J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer.

J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer.

"J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire."

___Parce qu'il est trop tard. Je suis entièrement coupable. S'il faut que ça se passe ainsi, alors soit. Cette chanson est horrible. L'écouter en boucle n'a jamais rien arrangé, à part peut être pour m'aider à me vider. Et encore. Mais le temps n'est pas aux sanglots, mais à la réflexion. l'an prochain arrive, les dossiers à préparer aussi, il va falloir sérieusement penser à se bouger le cul. Ce sera Dijon, et c'est tout. Pas de retour fixe sur Paris. On recommence tout à zéro. Avec déjà un pied à terre. "Lolo elle est intelligente, elle vient l'an prochain faire ses études à Dijon." Intelligente je sais pas, mais en tous cas j'aime mon choix.
___J'en peux plus. Se lever tous les jours à 2h, pour entendre 5 minutes le seul qui sache être là, sans même le savoir, est une situation quotidienne horrible. J'aimerai me coucher sans me dire que si je ne me lève pas, il ne sera pas là. Que bientôt lui aussi sera parti, quoi qu'il puisse en dire. Que même si je l'aime, et qu'il m'aime, il me quittera pour une autre. Qu'il ne reviendra plus, et que c'en est fini de moi. Qu'il me manque plus que tout et que je ne le reverrai plus jamais. Le temps de l'espoir amoureux est révolu. C'est totalement démesuré de dépendre d'autant de gens en même temps... Mais apparemment, c'est la saisons des regrets de l'amour.
___Pourquoi continue à vivre, quand on a plus d'espoir ni de raison ? Les yeux dans le vague, le corps dans le bus et l'esprit dans les nuages, c'est cette question qui revient constamment. Pourquoi continuer ? Quand l'envie manque, il faut savoir où trouver les raisons qui nous pousseront à rester parmi les vivants. Et si c'était ça, le but de la vie ? Vivre pour s'en donner une raison, quand bien même on n'en trouve aucune. Essayons, puisque l'on a plus rien à y perdre... Et ça me donne une raison d'entretenir mon cancer...

"Et puis quitter ce monde, sans pudeur ni morale... J'veux qu'on baise sur ma tombe."

# Posté le mardi 01 septembre 2009 20:37

Es gibt kein Zurück mehr.

Bordeaux. Dijon. Lyon. Paris.
___Quatres noms de villes. Un choix à faire. je sais pas où aller. J'ai des envies mais aucune n'arrive à m'aider à me décider. On ne m'attend plus nulle part, et ça n'aide pas. Je me connais en ce qui concerne Paris, et c'est peut être la ville qui me pose le plus problème dans la liste. Je sais qui je pourrai y revoir, et qui je ne devrai pas revoir. Ce que je pourrai faire ou ne pas faire. Là où je pourrai aller ou pas. Le hasard a tendance à faire un peu trop mal les choses quand ça me concerne, et je sais très bien ce qu'il m'attend si j'y retourne. Mais d'un autre côté, quand on se sent bien quelque part, qu'on a des gens qui nous aiment... Comment résister ?
___Dijon et Lyon m'intéressent pour leurs activités et leur proximité avec le continent (Deutschland )... Et Bordeaux serai une magnifique alliance entre la ville et ma Réunion. Si on commence à prendre en compte le coût de la vie dans ces villes, on s'en sort encore moins. Paris et Lyon, les deux plus grandes villes de France, faut pas espérer avoir la vie moins chère, et ça compte pour une étudiante... Pour le coup, je sens que je vais devoir m'inscrire à la fac dans chacune de ces villes, et voir où je suis prise. Et si plusieurs m'acceptent, je suis dans une merde royale. J'ai jusqu'en janvier pour me décider, autant dire que le temps est compté...

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Ouais, t'as remarqué, j'ai écrit à l'arrache.
Dis toi que c'est autant le bordel dans l'article que dans ma tête.
Enjoy.

# Posté le lundi 24 août 2009 08:55

Fear... Of The Dark ?

Fear... Of The Dark ?
6h07 : J'suis debout depuis 5h, j'en ai marre. J'ai peur. je veux pas y aller. Je veux pas y retourner. Le stress monte, l'angoisse aussi. Au secours. Il fait nuit dehors. Je veux pas y aller seule.
6h08 : Il me manque, il sera plus là pour moi. J'ai envie de le revoir, le serrer dans mes bras et lui dire que je l'aime, que lui et moi c'est pour la vie. Son dernier sourire remonte, et me fait mal au c½ur quand j'y repense. Rien que là, j'ai les larmes qui montent. Mais je suis maquillée, ça ne doit pas couler.
6h10 : Faut que je sois au top aujourd'hui. je vais les revoir. Même s'il y en a pas mal que j'aurai préféré ne pas revoir. C'est la dernière année, la dernière ligne droite. J'ai peur. Et une sale gueule, en plus.
6h12 : C'est l'heure, j'y vais. Je prends mon bus, et go lycée.

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Bilan : Un emploi du temps des plus effroyable, une PL2 massacrée... Comme une sensation de renouveau, d'étrangeté, de désespoir. Ce désespoir lié à l'abandon auquel ils nous forcent, en nous séparant. 3h sans eux. Juste 3h. Impression de fin. Sentiment de mort. Envie de couler au fond du gouffre. Ça me passera. J'espère. En attendant, j'ai juste envie d'eux. Ils me manquent déjà.

Et Dieu inventa la récrée.
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# Posté le mardi 18 août 2009 22:10

Modifié le mercredi 19 août 2009 05:00

How can I be lost if I've got nowhere to go ? ♪

___Elle a craqué. Ça faisait longtemps qu'elle se retenait, mais le vase a fini par déborder. La solitude s'est un peu trop éternisée à ses côtés, elle a fini par écraser les derniers rêves de compagnie qui subsistaient encore. Rêver ne fait plus parti de ses habitudes, peut être même qu'elle ignore maintenant ce que ce mot voulait dire pour elle il y a peu. Ses projets encore tous chauds sont remis en question : pourquoi aller là bas ? qu'est-ce qui l'y attire ? Pourquoi se donner du mal pour réaliser un projet qui ne servira à rien ?
___Elle aligne les cigarettes, qui se consument aussi vite que se consume son espérance de vie. Fumer jusqu'à s'en rendre malade, c'est la seule chose qui met un peu de piment en elle. Elle se cache, se faufile parmi des amis plus ou moins anciens, les écoute parler d'elle, comme si elle n'était pas là. Mais évidemment, ils ne peuvent pas savoir qu'elle est là. Elle joue bien son jeu, mine de rien. Et avec un complice, histoire que ça passe plus facilement, d'être rassurée aussi. Elle aurai aimé pouvoir leur dire qu'elle les aime, et se jeter dans leurs bras. Mais finalement, ça n'a plus aucun goût. De toutes façons, qui voudrai d'elle, maintenant ?
___Elle n'a plus d'attaches, plus de repères, plus rien. Les gens qui l'entourent lui semblent totalement étrangers. Elle se sent elle-même étrangère. Qui est-elle ? Pourquoi continue-t-elle à espérer ? Qu'espère-t-elle au fond ? Des questions. Pas de réponses. Plus personnes ne vient l'accabler de problèmes totalement différents. Elle ne peut plus s'oublier, doit affronter ses problèmes quotidiennement. C'est fini le temps où les gens lui faisaient confiance. Quand elle les aidait, juste pour pouvoir se noyer dans autre chose que ses emmerdes.

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___J'ai envie d'aller me pendre. J'en peux plus de sourire constamment, de faire comme si tout allait bien. Ok y a une certaine image à garder. Mais parfois je me demande si une épaule pour pleurer, c'est trop demandé. Ok, je me défoule en écrivant sur un blog. Mais je soutiens le fait que des bras réconfortants, ça vaut tout les mots. J'ai envie de remettre Bordeaux en cause, aussi. Je sais même plus pourquoi j'y tenais tant. Ma place est à Paris. Dans les rues de Paris, même. Des beaux quartiers jusqu'aux endroits où tu te croit en Afrique du sud. Je me retrouve partout. Avec les écouteurs sur les oreilles, c'est parfait. Un petit paradis à garder égoïstement. Maintenant, il faut trancher. Et malgré tout, je ne sais toujours pas où je vais.

# Posté le samedi 15 août 2009 12:31